
| Mira Belle, Des chapeaux plein la tête |  | Place Charles Dullin, il y a le théâtre de l'Atelier et une petite boutique de chapeaux merveilleux. En son sein, Mira Belle, qui a donné son pseudo fruité à sa boutique, nous reçoit, pleine d'enthousiasme, plaçant sur nos têtes comme sur la sienne des bibis plumés, des turbans écossais, des tambourins brodés, des canotiers fleuris, des cloches feutrées, la tête nous en tourne de nous trouver ainsi parées par tant de formes et de couleurs. Marguerite, l'une des modistes qui travaille avec Mira Belle apporte justement sa dernière création, une commande spéciale faite à la main. Car Mira Belle a fait de sa boutique une plateforme de créateurs et c'est avec un vivier de modistes qu'elle travaille en bonne intelligence et avec passion. |  | Tout a pourtant démarré par hasard.
« J'ai toujours adoré les chapeaux depuis toute petite et j'en ai toujours porté. J'avais une maman très élégante. Mon mari et moi avons été invités plusieurs années de suite au Prix de Diane. C'est là que j'ai pu m'éclater avec des chapeaux dingues. Je prenais une base et je mettais des trucs complètements fous. » |  | Et le hasard continu de semer des signes sur le chemin de Mira Belle. De la rencontre d'une apprentie modiste jusqu'à la découverte de sa future boutique déjà pleine de chapeaux à une encablure du théâtre où elle se rend pour voir une pièce, elle se dit qu'il se trame quelque chose dans sa vie. Elle sympathise avec la créatrice en place, se fait prêter un chapeau pour un autre Prix de Diane et le jour où cette dernière lui annonce qu'elle veut arrêter, décide qu'il est temps de se lancer dans l'aventure. Ça fait quatre ans que son collectif est né et que sa passion continue d'embellir les femmes. « Un très joli chapeau permet de ne pas avoir de maquillage. On peut délirer avec les chapeaux, mettre des oiseaux, des perles... la création est infinie. »
Même si elle ne crée pas, Mira Belle sait composer une collection, définir les tendances et allier son savoir-faire à celui de ses modistes. Ce qui l'intéresse c'est de participer à des événements, s'associer à des couturiers, que ses clientes trouvent des choses faites à la main, modulables selon leurs envies, des pièces uniques et parfois du sur-mesure. |  | Pour le printemps nous pouvons d'ores et déjà vous dire qu'il y aura des capelines à la Audrey Hepburn, beaucoup de transparence, pas mal de tambourins style Jacky Kennedy avec de la voilette, des plumes... des bijoux de têtes et aussi des canotiers, des borsalinos, des panamas et plus de petit prix. Des créations souvent originales, un peu folles ou plus classiques pour abriter du soleil les regards ou mettre en valeur des yeux de biches et se créer un look rendu unique grâce à l'œil de Mira Belle qui saura poser sur votre tête le chapeau qui vous ira comme un gant ! |  | Atelier-boutique Mira Belle6, place Charles Dullin 75018 Paris Consultez le site pour les horaires d'ouverture www.mira-belle.fr | | Reportage Fanny LASSERRE et Gisèle DIDI |
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Marie Masuyer24/03/2012
 | Le design touche à tout, révèle, illumine tous les objets de notre quotidien en leur offrant l'aura de véritables oeuvres d'art, et c'est dans une même logique d'esthétique ultra-compétitive que se multiplient les innovations dans les domaines de l'informatique ou de la hi-fi. |
Fanny Lasserre01/02/2012
 | Rencontre avec un homme passionné qui réenchante monuments historiques et demeures particulières de ses lumières précieuses que le cristal de roche réfléchit aux quatre coins du monde à travers rééditions et créations merveilleuses, « intemporelles » comme il aime à le dire, plus que contemporaines. |
Marie Masuyer14/10/2011
 | Des accents nordiques sonnent déjà au doux nom de la créatrice... Hanna Wallmark est suédoise. Rien de bien évocateur au premier abord quand on parle bijoux, et pourtant, la petite marque lancée en France il y a quatre ans, est aujourd'hui distribuée dans près de 400 boutiques, y compris à l'étranger. |
Fanny Lasserre12/06/2011
 | Si « qui ne dit mot consent », Nicolas Flachot n'est pas un taiseux et parle avec beaucoup d'enthousiasme et de chaleur de sa passion presque nouvelle - l'histoire à plein temps n'a que deux ans - pour les lettres qui assemblées prennent sens et donnent aux mots naissance. |
Fanny Lasserre21/03/2011
 | Lorsque du mobilier scandinave côtoie une table Knoll et un tapis de Max Ernst, le tout éclairé par une lampe PH5 Poul Henningsen, il est fort probable d'être en présence de l'univers de Juliette Aittouarès qui n'aime rien tant que recréer dans sa galerie des espaces de vies en associant des designers et des époques, des couleurs et des matériaux. |
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