
| Sub Yu : le feuilleton -Episode 4 et dernier |  | Reprenant une ancienne tradition, Sub Yu a commencé avec son numéro 16 la publication en feuilleton d'une histoire d'Olivia Bonnamour, qui mêle sensualité, érotisme et mystère, tout ce qu'on aime ! Ce mois-ci, nous achevons ce récit en offrant à nos lecteurs la quatrième et dernière livraison des aventures de l'héroïne d'Olivia. |  | | Résumé de l'épisode précédent :
Notre héroïne, Helena, arrive à Paris pour une transaction avec un marchand d'art. Au réveil de sa nuit à l'hôtel, partagée entre l'effroi et un étrange bonheur, elle découvre des traces d'attaches sur son corps, des diamants qui éclaboussent le sol de sa chambre. Que s'est-il passé ? Se promenant dans Paris, elle essaie de se souvenir : le soir de son arrivée, elle était dans l'ascenseur de l'hôtel, avec une inconnue éblouissante, une rivière de diamants autour du cou... Et puis les souvenirs affluent alors qu'elle se trouve au Jardin des Tuileries : cette femme de l'ascenseur, elle l'a suivie jusque dans sa demeure, où elle a vécu une nuit qui a fait d'elle, à son corps défendant, la soumise de l'inconnue. Premiers émois, premiers plaisirs... Helena, submergée d'émotions et de désirs inconnus se livre... Jusqu'à être malmenée. Mais jusqu'où se pense-t-elle capable de plier sans rompre ? | 4. La Fracture | « Maintenant va-t-en, je t'ai assez vue » fait-elle après m'avoir craché dans la bouche. « Savez-vous que je pars à la fin de la semaine ? Ne pouvons-nous pas nous voir davantage ? » « Sors ! »
Je quitte la voiture, une portière qui claque. Me voici seule, effondrée. Suit une nuit d'insomnie où mon obsession m'assaille. J'ignore la nature du comprimé que je trouve dans le désordre de ma trousse, je l'avale, ma vision se brouille, est-ce déjà le matin ? Ai-je un peu dormi ? Ne devrais-je pas rappeler Bertrand et conclure notre arrangement ?
Je trouve la force de me lever, de l'appeler. Rendez-vous est pris dans sa galerie de la rue de Seine où nous nous entendons rapidement. Et soudain, un sentiment de solitude m'écrase. Bertrand me touche légèrement l'épaule : «Helena, cela vous dirait d'écouter un peu de jazz ce soir ? » J'accepte avec reconnaissance. « Je suis ravi de voir votre visage s'illuminer de nouveau. » Il m'entraîne au Sherwood puis, après le concert, au Harry's Bar. À trois heures du matin, saoule de cocktails, je supplie Bertrand de me raccompagner au Ritz. Nous prenons congé, je me couche. Je ne sais combien de temps s'écoule dans mon sommeil embrumé d'alcool avant que j'entende frapper à la porte de ma chambre.
Il est près de 4 heures du matin. Je vacille à travers la chambre, ouvre, aperçois Bertrand : « Helena... dit-il d'une voix tremblante, j'ai pensé que peut être... nous pourrions passer le reste de la nuit ensemble ». |  | Il entre, m'embrasse, me dénude. Quelque chose ne va pas. Je n'en ai pas réellement envie. Mes pensées sont ailleurs. Bertrand se trouve face au mur tandis que je regarde toujours en direction de la porte. Elle s'ouvre et une ombre surgit dans la pièce. Je n'en crois pas mes yeux, est-ce un mirage dû à l'alcool ? Non, c'est bien elle, il n'y a aucun doute. Claudia me regarde droit dans les yeux, elle me fait signe de me taire et se joint à nous pour une longue nuit de passion. Je redoutais la réaction de Bertrand, mais peu d'hommes refuseraient d'avoir une relation avec deux femmes. Claudia ne nous a pas réellement laissé le choix. Personne ne peut lui résister et il est presque impossible de ne pas tomber sous l'emprise de son magnétisme. Pendant que Bertrand me fait l'amour, je sens les mains de Claudia parcourir mon corps, pour une fois elle est très douce. Je me demande si cela est dû à cette présence masculine. Il lui arrive régulièrement d'avoir des relations sexuelles avec des hommes. Nous nous endormons tous à l'aube. À mon réveil, dimanche, je me trouve seule dans la chambre. Un mot est placé sur ma table de nuit. Il est signé Bertrand, aucune nouvelle de Claudia. Sur le mot est écrit :
Ma Chère Helena, Je n'ai pas voulu te réveiller ce matin, tu dormais paisiblement. Je dois ouvrir la galerie, je suis déjà en retard. N'hésite pas à passer aujourd'hui. J'aimerais t'emmener dans un endroit spécial ce soir, je suis persuadé qu'il te plaira. Je ne serai pas à Paris de lundi à mardi après-midi. Tu me manques déjà... A ce soir, envoûtante. Bertrand
Ses mots me laissent glacée. C'est à Claudia que je pense, dans le brûlant retour de mon obsession. Claudia, vampire qui ne sort qu'à la tombée de la nuit...
Il me faut toute une journée d'errance pour retrouver le portail de sa demeure. Je frappe à la porte, j'insiste... La porte est entrebâillée, et je m'aventure dans les lieux. Je reconnais l'odeur des bougies et de l'encens qui se consume. Il y a moins de monde que le premier soir où je suis venue, mais nous sommes en début de soirée. Je marche de pièce en pièce, au sein d'orgies et de plaisirs à peine imaginables où résonnent des cris et des grondements, des sifflements de lanières. Des regards me croisent, luxurieux, innocents, avides, renversés... des corps piétinés par des talons aiguilles... Je finis par être entraînée dans ces jeux, corps perdu, âme souillée... « Mets-toi à quatre pattes immédiatement, petite» me dit soudain une grande femme vêtue de noir. Ce qu'on me fait alors me réduit à un simple objet mais j'y prends un plaisir à la fois égaré et conscient. Bout de ses chaussures sur mon visage, contre ma joue. Je me sens plus vivante que jamais. J'attrape sa chaussure et la lèche. La femme en noir semble ravie de cette initiative. » |  | Elle me fait alors sortir nue dans la cour où souffle une faible brise. « Adosse-toi à la grille » dit-elle en saisissant fermement mes poignets pour les y attacher au-dessus de ma tête. Elle me gifle violemment. « Ne me regarde pas, effrontée » hurle-t-elle. Elle me corrige au martinet. Au dernier coup dans mon entrecuisse, mon orgasme me libère. Mon corps tout entier prend vie, comme si mes organes sortaient d'une longue léthargie. Mes ongles entaillent la peau et je me mords la lèvre pour m'empêcher de hurler. Elle s'en va. Me voici nue, attachée à une grille, trempée de plaisir. Puis une voix, si reconnaissable : « Que fais-tu là ? Je ne tolèrerai pas ton infidélité, ici tu m'appartiens, tu me dois le respect. » Claudia. La peur me gagne. « Je suis venue ici pour vous retrouver », est tout ce que je parviens à articuler. « Tu es pathétique et méprisable. Reste attachée. » Une angoisse indicible m'envahit lorsqu'elle disparaît, une fois encore. Pourrai-je jamais l'avoir à moi ?
Je m'affaisse sur mes liens comme une crucifiée. Lorsque je me réveille, je suis détachée mais... où suis-je ? La bâtisse semble différente. Des bougies brûlent toujours. Est-ce que je rêve ? La demeure disparaît lentement et s'éloigne de moi. Ma conscience a quitté mon corps. Ne suis-je pas toujours attachée ? Non, voici un réfectoire où une femme est allongée nue sur une vaste table de marbre. La femme en noir aux cheveux courts claque des doigts et une femme en tenue de servante entre dans la pièce, elle porte un plateau d'argent sur lequel sont posés des sushis. Un homme en livrée la suit, deux coupes de champagne dans une main et une bouteille dans l'autre. Les sushis sont minutieusement répandus sur le corps de la femme allongée. L'homme me verse une coupe et me tend une paire de baguettes en galuchat. Je n'ai jamais été séduite par l'idée de mélanger le sexe à la nourriture. Je dois néanmoins avouer que toute cette nourriture répartie sur le corps magnifique de cette femme me trouble. C'est presque trop parfait. Cérémonie, rituel. Et puis, on me convie à m'allonger dans une chambre de repos, seule. Je lutte contre le sommeil, mais il m'est impossible de garder les yeux ouverts. J'ai l'impression de disparaître de la surface de la terre. Je deviens le témoin de ma propre vie. Je ne m'approprie même plus mon entourage. La chambre s'éloigne progressivement, de plus en plus loin. Une musique mélancolique passe dans ma tête, je sombre lentement. J'essaie de me raccrocher à la réalité mais il est déjà trop tard, tout ce qui m'entoure est flou. Un épais brouillard m'empêche de discerner les contours du monde. Je suis perdue dans les abîmes de l'inconscient. Dois-je résister ou bien entrer dans cet univers onirique ? Les formes graphiques des lattes du plancher m'hypnotisent. Il n'y a pas un bruit, outre ma respiration. Une bougie se consume près de la fenêtre à demi ouverte. Près de la flamme chancelante les rideaux bougent au ralenti. À travers la fenêtre, j'aperçois des créatures cauchemardesques se déplaçant dans l'obscurité nocturne. Je tremble, mes muscles sont tendus. Une larme coule le long de ma joue. Suis-je morte ? Mon âme kidnappée ? Suis-je une honte à moi-même, ou une fierté... Une voix intérieure : « mets un terme à tout cela... » |  | Le regard vide je fixe la lune... une brise légère sur mon cou, comme un murmure dans l'oreille. Silhouette flamboyante de Claudia dans le noir. Coups de poignards dans la poitrine, centaines de flèches m'arrachant la chair, car Claudia est plus belle que jamais. Je sombre dans la nuit, et m'abandonne à elle. Elle m'embrasse, ses cheveux ondulés tombent sur ses épaules. Elle me regarde dans les yeux, ses longs cils lui donnent un regard hautain, sa bouche voluptueuse soulignée au rouge à lèvre carmin. D'une commode elle extrait un gode en argent. Elle me fait l'amour pendant plusieurs heures. Mes orgasmes se succèdent... Je suis tellement épuisée que mon esprit se coupe de la réalité, seul mon corps survit. Mon corps qui sait désormais que l'être moral que j'étais, en bonne Américaine pétrie de barrières et de culpabilité sexuelle, a disparu.
Un homme en tenue d'écuyer se tient debout contre le rideau de velours rouge. Il nous observe et se masturbe avant de disparaître. Me voilà seule à nouveau dans la chambre avec Claudia. « J'ai quelque chose à te demander misérable vermine, je veux que tu... »
« STOP ! C'en est trop. A mon tour de prendre les décisions ». D'où vient la rage de révolte qui me submerge soudain ? De quelles profondeurs de l'âme et du corps en sauvegarde ? « Comment ? » hurle-t-elle. « La porte t'est grande ouverte, dégage, salope ! ».
La colère et la haine enflamment mes joues, un désir m'obscurcit de brûler ce que j'ai adoré naguère. Elle saisit mon poignet, je l'écarte violemment, elle trébuche, tombe, se relève, attrape mes cheveux, rapproche ma tête près de son visage. « Tu regretteras ce que tu viens de faire, traînée », vocifère-t-elle avant de me gifler. Les yeux fermés, je la frappe au visage. Un cri déchire la nuit. Je reste debout, immobile, attendant sa réplique. Lorsque j'ouvre de nouveau les yeux, je la vois allongée sur le sol, la tête fendue par la table basse en verre. Un sang noir se répand.
J'ai tué Claudia. C'est un peu de moi qui est mort. Et le moi ancien ressurgit, lentement. Ce moi qui a toujours refusé de se laisser guider par ses impulsions et ses désirs, ce moi respectueux des codes et des lois, trouvant dans ce respect le véritable exercice de la liberté.
Je dois me retrouver. Mais auparavant, faire disparaître ce corps avant le jour. Je l'enroule dans le rideau et nettoie tout à grande eau. Puis je fais basculer le corps par la fenêtre. Je le récupère dans la cour. La Seine n'est pas loin. Je l'y traîne, je l'y jette.
Lorsque je me réveille le lendemain dans ma chambre du Ritz, j'ai beaucoup de mal à me souvenir des événements du week-end. Le meurtre accidentel de Claudia finit par me revenir en tête, et je suffoque de panique. Qui peut faire le lien entre Claudia et moi ? Personne ! Puis je transpire : Bertrand ! La nuit que nous avons passée à trois... Lui parler, lui avouer, le supplier de garder le secret. J'ignore comment m'y prendre, mais je le convaincrai. Je m'empare de mon téléphone et l'appelle. Je tombe sur sa boîte vocale. Je n'arrive à le joindre que mardi soir, la veille de mon retour. Nous convenons de nous retrouver à l'aéroport mercredi matin pour le petit déjeuner. Il me reste quelques heures pour me morfondre, entre des crises de panique... Si la police n'est pas dans ma chambre, c'est qu'elle n'a probablement aucune piste... Ou bien m'attendra-t-elle à l'aéroport ? Et si le rendez-vous de Bertrand était un piège, un moyen de me tromper ? De nouveau les affres, les soupçons, j'interprète chaque détail comme un signe de ma culpabilité... Je m'assoupis. Un visage déformé m'apparaît, hurlant. J'ai du mal à respirer. Mon visage fond progressivement. Déchirement viscéral... Et si je me réveillais dans un autre corps ? J'ouvre les yeux, je sursaute : dans le miroir, j'entrevois un reflet qui n'est pas le mien, je ne sais plus qui je suis. Mon ombre a disparu, mon âme erre dans un monde parallèle, mon esprit n'absorbe plus rien. Un flash aveuglant : dans le miroir, des images violentes, corps nus sexes emboîtés déchirés, le mal se répand, perversions, pointée contre ma tempe une arme à feu au bras d'une femme, visage caché dans ses longs cheveux noirs. Une main les écarte. Claudia appuie sur la détente. La stridence du réveil me jette hors du sommeil, trempée de sueur. Je me hâte. New York enfin, dans quelques heures... |  | Bertrand a tenu sa promesse. Il est à l'aéroport, réconfortant. Je le serre fort et j'ai beaucoup de mal à me séparer de lui. « Est-ce que tout va bien Helena ? Tu es toujours si mystérieuse. » murmure-t-il. « Tout va bien, merci Bertrand. » J'inspire profondément et poursuis. « Te souviens-tu de la nuit passionnelle que nous avons passée ensemble ? » « Bien évidemment. » « J'ai beaucoup apprécié la manière dont tu as réagi à la venue de Claudia, même si tu es un homme et si tu as réalisé un de tes fantasmes ce soir-là. » Il fronce les sourcils en écoutant ma remarque. « Qu'est-ce que tu racontes ? » « Cette femme, Bertrand, je l'ai tuée accidentellement. » « Helena, reprend Bertrand très pâle, de quoi parles-tu ? Il n'y avait que nous deux ce soir-là. Je me souviens de nos merveilleux ébats amoureux, et le lendemain matin je peux t'assurer qu'il n'y avait que toi et moi. » « Serais-tu en train de me dire que tout ceci n'est qu'une hallucination ? Bertrand, je n'ai rien inventé. Claudia n'est pas un fantasme. »
« Helena, il y a certainement une part de vérité dans ce que tu me dis. Je me suis fait beaucoup de souci à ton sujet lors de notre première entrevue. Cependant je ne conçois pas que tu aies pu tuer cette femme. Je te certifie ne jamais l'avoir rencontrée. » Je me sens perdue. D'où vient cette confusion ? Mes maux de tête refont surface, plus douloureux que jamais. Je regarde autour de moi, comme pour trouver un signe, une preuve montrant que je ne divague pas. Je m'efforce de réfléchir. Je croise mon reflet dans la vitre du café. Je ne suis plus certaine de me reconnaître. J'essaie d'identifier la personne dont le portrait est reflété. Je cherche la vérité de ma propre image et je finis par mettre en doute mon existence. Je décortique chaque trait de mon visage. Celui-ci se déforme. J'ai l'impression de me retrouver face à un monstre. L'image devient floue et se brouille lentement. Elle se dédouble enfin. Le reflet prend alors le dessus face au portrait initial. Je reconnais la partie en moi que je déteste le plus, la plus sombre, celle qui m'insupporte et que j'ai toujours essayé de cacher, d'éliminer, mais qui malgré tout réapparaît sournoisement sans que je puisse rien y faire. Comment stopper ce double jeu dont je suis victime ? « Helena, dis quelque chose. » La voix de Bertrand me fait réaliser que je me trouve toujours à l'aéroport. « Que veux-tu que l'on fasse ? Je suis prêt à t'aider mais tu dois me donner davantage de détails. » Je vois à son regard qu'il est sincère. Comment lui expliquer que mon esprit s'est fracturé en deux et que je n'ai aucun pouvoir de contrôle sur celui qui renferme tous mes mauvais instincts. Je n'assume pas cette dualité. Je souhaite fuir la situation comme je me fuis moi-même. « L'embarquement du vol AF812 prévu à 11H35 en direction de New York va commencer, les passagers sont priés de se présenter en salle d'embarquement. » « Je pense qu'il s'agit de mon vol, tu avais raison mon imagination me joue parfois des tours... » je lui proclame avant de me lever. Je donne un baiser d'au-revoir à Bertrand. New York, me voici, home sweet home... Il n'y a rien de mieux... je murmure à moi-même.
L'avion a décollé. Je me laisse aller, ferme les yeux, cherche un regard intérieur... Paris... Paris m'a-t-il incitée à me dévouer corps et âmes à mes fantasmes ? Et serais-je ainsi parvenue, le temps de mon séjour, à changer la nature même de la réalité ? Suis-je vivante ? Je n'ai peut-être sans doute jamais vraiment vécu. Comment sortir de ce chaos psychique? Si j'étais le personnage principal du rêve de quelqu'un d'autre ? Si cette personne venait à se réveiller, je disparaîtrais complètement. Davantage que la mort, je crains ma non-réalité : je n'ai peut-être jamais existé. Claudia s'est emparée de mon existence. Cet être créateur a fait de moi un personnage fantomatique. Elle m'a volé le réel et m'a laissé l'ombre. Abandonnée, je me retrouve ainsi emportée dans le tourbillon d'un voyage sans fin à l'intérieur de ma psyché endommagée. |  | Texte Olivia BONNAMOUR Photos Thierry VASSEUR | Fin | A l'attention de nos lecteurs : Autre auteur, autre genre, un prochain feuilleton est... sous presse |
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Sub Yu24/03/2012
 | Vous y trouverez des conseils pour sélectionner les meilleurs partenaires, une évaluation détaillée de tous les endroits où l'on peut avoir des relations coquines et plus de 50 positions inédites imaginées pour pimenter vos journées de labeur ! |
Sub Yu01/02/2012
 | Le peintre et son modèle... Vieille histoire. Non, pas vieille. Toujours neuve parce qu'éternelle. Le modèle arrive. « Entrez ! » Et bientôt : « Entre ! » Existe-t-il une seule autre situation où l'instant soit prolongé avec autant d'art et d'aplomb naturel vers autant d'infini ? Sub specie eternitatis, dirait le Philosophe. |
Jean-Pierre Maurel14/10/2011
 | Il y a peu, un grand (très grand) ami me tend une boîte cartonnée qu'il a découverte dans sa cave, en triant des affaires. La boîte faisait partie d'un lot de divers papiers, dans un carton venu d'ailleurs... ne cherchez pas de code de traçabilité, imaginez... un carton qui passe de main en main, de vide-grenier en marché aux puces, avec sa destination provisoirement finale entre les mains de mon ami. |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur12/06/2011
 | Comme les mots changent ! Pour la génération dont je fais partie, le burlesque, c'était d'une part une catégorie esthétique, d'autre part, une glorieuse période du cinéma américain (Chaplin, Keaton, Harold Lloyd, Langdon, Laurel et Hardy, etc.). |
Olivia Bonnamour24/01/2011
 | Reprenant une ancienne tradition, Sub Yu commence la publication en feuilleton d'une histoire d'Olivia Bonnamour, qui mêle sensualité, érotisme et mystère, tout ce qu'on aime ! Chaque mois, nos lecteurs trouveront la suite des aventures de l'héroïne d'Olivia. Tout commence à Paris, après une nuit étrange qui n'a laissé que des traces... |
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