
Le Nord-Est de Madagascar et ses îles fantastiques |
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« Mada » comme on la surnomme s'éveille ! Entre le Zébu, animal national, les esprits qui hantent les arbres, les lacs, les cascades et les caméléons qui sont sacrés, Madagascar et toutes ses croyances, vous envoûtent.
Partez découvrir ses merveilles avant que la destination ne devienne trop à la mode. Quelques noms magiques : Diégo Suarez, ville bénie des dieux avec sa baie qui est la deuxième plus grande du monde, l'île de Nosy Be qui unit la beauté des plages à une végétation luxuriante puis au large, à quelques encablures du rivage, cachées dans l'océan Indien, des îles perdues que l'on découvre derrière la naissance d'une vague : Nosy Komba, Nosy Tanikeli, Nosy Iranja, ou un peu plus loin dans l'archipel des Mitsio, le nom de la légendaire Tsarabanjina...
Accoster sur l'une d'elles est un privilège mais elles sont toutes si belles, si rares et si différentes que même Robinson Crusoë n'aurait su laquelle choisir pour donner libre cours à ses Robinsonnades.
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Diégo Suarez : libre dans sa tête !
La ville phare du nord de Madagascar tient son nom des deux navigateurs portugais qui l'ont découverte : Diégo Dias et Fernan Soarez.
Ancienne garnison française de la légion étrangère, elle garde à chaque coin de rue une empreinte coloniale. Il y règne un vent de liberté. Cette sensation est peut-être due à l'héritage des aventuriers qui l'ont fréquentée au cours des siècles, comme ce prêtre allié à un pirate qui a créé au dix-septième siècle, une communauté humaniste baptisée « Libertalia » qui vantait les préceptes de l'esprit et du corps libre et qui selon la légende aurait vécu de beaux jours avant d'être dévastée par des tribus malgaches.
Avec l'arrivée du tourisme, Diégo Suarez est enfin en train de devenir un pôle touristique. Ses alentours sont magnifiques : sur les traces d'un bon guide comme le fameux « Titi » de Jacaranda Tourisme vous pouvez vous rendre à quelques kilomètres où se trouvent des merveilles de formations géologiques découvertes dans la réserve d'Ankarana il y a moins de trente ans et baptisées les Tsingy rouge et grise. On peut aussi visiter les parcs nationaux comme celui de la Montagne d'Ambre et découvrir dans une forêt primaire une nature encore vierge, toutes les espèces d'animaux en liberté et loger dans un lodge avec une vue sur toute la vallée ou encore aller assister à l'extraction des saphirs bleus dans des villages qui tentent encore de garder jalousement le lieu du trésor !
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Si l'on redescend vers la ville, une baie inoubliable et méconnue s'offre à vous avec en son centre un pain de sucre qui rappelle étrangement celui de Rio de Janeiro. La mer est si cristalline qu'elle a été baptisée « la Mer d'Emeraude ». Elle permet toutes les pratiques marines et une abondance de poissons se jettera sur les lignes des amateurs de la pêche au gros ou des tortues marines. En plongée, des dauphins, des raies vous tiendront compagnie.
En résumé Diégo possède en son sein tout ce qui fait le succès d'une destination à la mode, et il se pourrait bien qu'elle le devienne grâce notamment à sa prestation hôtelière de très bon niveau comme L'Allamanda tenu par Patrick, un Français, qui vous offrira une vue inoubliable à découvrir des fenêtres de ses bungalows de luxe ou de son restaurant en terrasse qui donnent sur la baie. Le Grand Hôtel, en centre ville, avec sa piscine et ses décors hollywoodiens possède également une classe internationale avec son casino, son spa et son restaurant gastronomique dirigé par le chef Jackson, disciple d'Auguste Escoffier. Enfin l'Hôtel d'Emeraude, un bon rapport qualité-prix, qui vous emmènera en excursion ou à la pêche au gros dans les meilleures conditions.
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Nosy Be : la perle de Madagascar
C'est l'île amiral du nord-ouest de Madagascar qui sent bon l'ylang ylang, la vanille et les épices, la plus connue des touristes grâce à son aéroport international qui accueille des vols directs en provenance de Milan ou de la Réunion ainsi que pour la multitude des possibilités qu'offre ce petit coin de Paradis.
La plus belle plage de Nosy Be est sans aucun doute celle de Andilana qui se déroule à perte de vue sur une baie merveilleuse avec une eau transparente. Le restaurant « Chez Loulou » vous permettra de déguster des langoustes les pieds dans l'eau puis de vous faire masser pour la digestion.
Si vous avez choisi le « Amarina Hôtel », on pourra venir vous chercher en bateau directement sur cette plage pour une promenade d'une quinzaine de minutes. L'hôtel est irréprochable tant par son emplacement avec sa plage de rêve que par la qualité de ses chambres ou l'ingéniosité de sa cuisine, un vrai coup de cœur sur Nosy Be !
En remontant sur la capitale « Hell Ville », vous croiserez la route du « Corail noir » avec ses beaux bungalows spacieux et très chaleureux, vous passerez ensuite devant le Vanila, un des hôtels les plus réputés de l'île. Il possède deux suites qui sont des petits bijoux avec jacuzzi sur la terrasse, lit à baldaquin colonial et une piscine à débordement sur trois niveaux. Il vous faut découvrir aussi le « Nosy Be hôtel » avec son côté maison d'hôte à l'anglaise ainsi que « L'Heure Bleue », hôtel de charme situé entre la plage d'Ambatoloaka (la plage la plus animée pour les bars et les restaurants) et celle de Madirokely, perché sur un promontoire et doté d'une terrasse en teck qui domine toute la baie. Un bon compromis rapport qualité-prix pour atterrir en douceur après un long voyage.
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Nosy Komba
Située à vingt minutes du port de Nosy Be, on la surnomme l'île aux lémuriens, tellement ils sont nombreux à la fréquenter. Des guides vous emmèneront dans la réserve pour quelques euros et vous pourrez découvrir ces animaux très attachants qu'on ne trouve qu'à Madagascar.
De l'autre côté de l'île se sont installés Guy et Christian qui ont bâti un hôtel qui allie raffinement et élégance. Doté d'une vue fantastique et d'un emplacement hors du commun, les quelques suites et bungalows noyés dans la nature bénéficient tous d'un confort et d'une décoration très réussie sans oublier la table qui est à mettre au rang des bonnes toques de la région.
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Tsarabanjina, l'île aux trésors !
Cette petite perle de l'océan Indien dont le nom signifie « belle à regarder » fait seulement 22 hectares et est située à 1h30 de Nosy Be en bateau rapide. Véritable havre de paix, tenu par le groupe hôtelier « Constance » qui possède déjà des paradis du même genre à l'île Maurice, aux Seychelles, et aux Maldives.
Tsarabanjina est dotée d'une vingtaine de bungalows de grand luxe répartis sur la plage sud et nord de l'île. Ils sont tous situés à moins de 30 mètres d'une eau turquoise. Chaque jour des sorties en bateau sont proposées par Anne-Cécile, une des animatrices. Elle vous emmène sur des spots incroyables pour aller faire du snorkeling dans de véritables aquariums comme au « Jardin de corail » ou aux « Quatre frères » qui se trouvent à quelques brasses de l'île et c'est là que le spectacle commence : poissons multicolores, carangues, requins pointes blanches, dauphins, tortues de mer, on laisse parler ses rétines en espérant qu'un jour nos enfants pourront aussi assister à ce spectacle fantastique.
Tsarabanjina compte ses fidèles. Il faut venir trois fois au moins pour avoir (oh récompense suprême !) son nom gravé sur une des petites plaques de cuivre qui sont fixées sur le bar en bois précieux sur lequel le soir chacun s'accoude en dégustant son cocktail et en racontant sa journée ou alors revenir 9 fois pour avoir la dixième gratuite.
Il est vrai que Tsarabanjina grâce a l'accueil de son équipe et la gentillesse de son personnel ressemble à une famille qu'on ne voudrait plus quitter mais, pour Tsarabanjina, peu de publicité, on se transmet le secret de son emplacement et de ses délices de bouches à oreilles comme dans le film « The beach » en espérant toujours qu'il ne sera pas dévoilé et que pourront seulement s'y rendre les âmes assez dignes pour y débarquer.
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Nosy Iranja : l'île aux tortues
Nosy Iranja tient son nom d'une princesse venue de la grande terre qui aurait disparu au cours de sa baignade sans laisser aucune trace. Elle est située sur un banc de sable dont une partie se recouvre à marée haute entre la grande Iranja (le village avec les locaux) et la petite (l'hôtel).
Nous voilà dans un véritable paradis écologique !
On peut se rendre en quelques minutes sur la pointe sud de l'île pour assister à la ponte ou à l'éclosion des tortues marines qui ont adopté cet espace préservé depuis des millénaires. Le « tortue man » allant même jusqu'à vous réveiller la nuit si vous le souhaitez dès qu'une tortue vient pondre sur la plage ou que les bébés tortues sortent de l'œuf.
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Remerciements à Thierry Razafimbélo, Guy Raelison et Jenny Poulin : Haromanda (ONT Madagascar), Ranniah (ORT Diégo Suarez), Michel Ramasy (ORT Nosy Be), Titi (Jacaranda).
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| Reportage Didier AUDEBERT et Thierry VASSEUR |
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Jean-Pierre Maurel24/03/2012
 | On aurait aussi bien pu donner à ce reportage un autre titre, par exemple « Voyage dans une carte postale ». Tant il est vrai que tout le monde a été ou ira dans ce petit territoire des Alpes Autrichiennes marqué par tant de clichés. Peu importe : ceux qui savent voir sont capables d'arpenter en ces régions d'autres chemins que les sentiers battus. |
Fanny Lasserre01/02/2012
 | New York, toujours la même, toujours changeante, tel un Léviathan renaît et pose les fondations d'une ville qui à la fois se souvient et n'a de cesse de se tourner vers l'avenir à l'image de Ground Zero d'où s'élèvent deux tours biseautées qui commencent à refléter l'azur. Un sentiment de sérénité aussi comme si l'énergie légendaire de la ville s'était soudain apaisée. |
Diva (G.Didi/T.Vasseur)14/10/2011
 | Le dîner est servi à 15h à bord de l'Airbus A340 de Sri-Lankan Airlines en direction de Colombo au Sri Lanka. Là-bas il est déjà 19h. Un homme d'une soixantaine d'années sourit à notre fils et nous raconte sa fascination pour ce pays. Ce sera son septième voyage car là-bas c'est " le paradis sur terre" et il tient à faire découvrir cela à sa nouvelle compagne. "La gentillesse des gens, il faut voir cela et c'est beau partout ". |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur12/06/2011
 | Parler de voyage à Marrakech : une incongruité, après l'attentat de la place Jemaa-el-Fna ? Non. Il s'agit plutôt d'un refus du chantage terroriste ; de la reconnaissance du caractère exceptionnel de cet attentat dans un pays qui a pris la mesure du printemps arabe et commence son chemin vers plus de démocratie. Ou encore, plus simplement, la volonté de ne pas se laisser dicter sa conduite et ses choix. |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur21/03/2011
 | Lisbonne... l'une des plus belles destinations proches de Paris. Deux heures après le décollage à Orly à bord d'un avion de la TAP, atterrissage en douceur sur la piste de l'aéroport de Lisbonne, à Portela Sacavem... |
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