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Quand deux garçons se rencontrent et qu'ils rêvent de monter une affaire dans la restauration, qu'est-ce que ça donne ? Un bar à tapas du tonnerre dirigé par une jeune femme, Marie, délicieuse maîtresse des lieux qui shake des cocktails frappés dans des pots de confiture et concocte des desserts à se damner tandis que Maxime Gues et Jeremy Gatelet donnent le « La » des soirées électriques. Ambiance festive et conviviale comme un rendez-vous de meilleurs copains autour de « racion » de tapas et de bons vins hispanophones.
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Rencontre avec Jeremy Gatelet
Qui êtes-vous ?
Maxime et moi avons 30 et 31 ans. Nous avons monté une première société qui s'appelle Malys qui fait de la négociation spécialisée dans les achats pour les restaurants. 150 clients adhèrent aujourd'hui à cette centrale de référencement. À la suite de ça nous avons créé une autre société qui nous a permis de trouver le local de « Max Y Jeremy ». Ça fait 10 mois que cette aventure a commencé.
Quelle était votre motivation ?
Nous avons toujours voulu créer un restaurant, l'un et l'autre. Pendant mes études de commerce, j'ai beaucoup travaillé dans la restauration : apprenti cuisinier, serveur, puis manager, la plupart du temps à New York.
Maxime, lui, a travaillé plusieurs étés de suite à La Baleine à l'Île de Ré, mais nous n'avions pas assez d'argent pour créer notre restaurant d'où la création de Malys. Quand on a fait du chiffre, on s'est dit : on va se lancer.
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D'où vient l'envie de faire un bar à Tapas ?On voulait créer un concept où l'on pouvait confectionner une cuisine à nous sans être dépendant d'un chef, sur les idées de tout le monde dans une ambiance festive où les gens se rencontrent. Nous avions envie que les gens se sentent comme chez eux, que ce soit très convivial. Et puis le lieu, tout en longueur, se prêtait à l'idée d'un grand bar. Le but c'était de créer cette atmosphère qu'on trouve à San Sebastian et dans toute l'Espagne. Maxime connaît très bien cette ville et moi je connais très bien l'Espagne. L'association nous a permis de faire des tapas sur des pics, dans des verrines, sur du pain. Bientôt il y aura un thon à la tahitienne, et un tartare de Daurade. On s'éloigne de l'Espagne !Oui mais ça reste des tapas. À l'origine, en Espagne lorsque les gens allaient aux toilettes, ils laissaient leur verre et mettaient le tapas dessus comme couvercle pour dire que ce n'était pas fini. C'étaient des petites portions qui tenaient sur le verre. Et puis on essaie de s'adapter aux demandes des clients. On fait des tapas à base de légumes, des recettes plus légères aussi.
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Et les desserts ?
C'est Marie qui les fait. Elle s'est spécialisée dans le cheese-cake. Mais il y a aussi un tiramisu aux spéculos, des macarons, un moelleux au chocolat et des financiers avec du Nutella chaud. C'est au gré de ses envies. Marie, c'est la directrice du lieu qui fait vivre le bar, accueille les clients et organise les soirées. Elle fait ça à merveille.
À quoi tient votre succès ?
On a eu un petit article dans Fooding deux semaines après l'ouverture. C'est un petit endroit qui se remplit très vite et le bouche à oreille a bien marché.
À quel rythme organisez-vous des événements ?
Tous les mercredis, je m'occupe d'organiser des soirées. Récemment on a fait une soirée africaine, une brésilienne et la semaine dernière une dégustation de grands vins avec du chocolat. Les prochaines sont à découvrir...
Des projets ?
J'aimerais bien ouvrir 2 ou 3 autres restaurants sur le même principe et créer un labo avec un chef qui confectionnerait des tapas plus typés sur l'Espagne. Mais nous allons commencer par augmenter la carte avec des émulsions par exemple.
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A découvrir
Cocktails : El Besito del Diablo, le Pouf, le Steeve MacQueen qui sont des créations maisons ! Assiettes : l'assiette de fromages affinés du « Père Boudin » et l'assiette de charcuteries ibériques qui vient tout droit de petits producteurs espagnols. 30, rue Saint Sauveur, 75002 Paris. Tél. : 01 40 28 03 81 Du mardi au Samedi de 19h à 1h30 Fermé du 9 au 24 août Une assiette de tapas pour deux : 14€ Plancha de charcuteries ibériques : 18 € Plancha sucrée « humeuristique » de Marie : 15€
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Texte Fanny LASSERRE Photos Thierry VASSEUR |
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Jean-Pierre Maurel24/03/2012
 | Un hôtel en forme de petit chef-d'œuvre, grâce à l'utilisation exceptionnelle de son peu de surface disponible, et un chef cuisinier promis à un bel avenir. |
Greg Hansen01/02/2012
 | Un rendez-vous autour d'un expresso au MotorVillage, ce petit morceau d'Italie, dessiné par l'architecte Jean-Michel Wilmotte. A l'étage, le restaurant NoLita pour North of Italy qui n'est pas sans évoquer le quartier Little Italy de New York. C'est le territoire du chef Vittorio Beltramelli. |
Diva (G.Didi/T.Vasseur)14/10/2011
 | Nous arrivons dans la demeure de Madame Suwarnalatha. Les enfants semblent vouloir jouer ensemble timidement. Mme Suwarnalatha nous invite à nous asseoir dans son jardin pu is fait quelques allers-retours encuisine aidée de sa mère et rapporte de quoi cuisiner un curry sous nos yeux. |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur12/06/2011
 | Si l'on excepte celui de la prestigieuse Mamounia, le Dar Ennassim, implanté sur le site du Palmeraie Golf Palace, est le premier restaurant gastronomique de Marrakech, deux étoiles au Guide Michelin. |
Jean-Pierre Maurel et Thierry Vasseur21/03/2011
 | Le restaurant Eleven à Lisbonne, c'est d'abord une situation exceptionnelle, sur un sommet de la ville qui offre la plus longue perspective de la capitale. |
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