
| Projet Esperanto - Episode 1 |
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« La fête de Sumo Nigra et l'île de la déesse Akvo »Les aventures d'Esperanto à la rencontre des enfants de Bretagne et le problème de l'algue verte.
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« Il était une fois, une île isolée du reste du monde nommée Belecreino. Si Belecreino fut jadis une île verdoyante et dorée par le sable, il n'en était aujourd'hui plus rien. En effet l'île était frappée par la malédiction de l'abîme vert : une pâte verte nauséabonde qui arrivait de la mer et léchait les côtes, détruisant faune et flore sur son passage. Pour enrayer ce mal, Excilta, le sorcier du village, prit une grave décision : il décida d'organiser la fête de Sumo Nigra - fête qui n'avait lieu qu'en cas d'extrême urgence - qui verrait l'avènement du nouveau kuraoa... »

C'est sur les côtes bretonnes, à la Trinité-sur-Mer, que le premier court-métrage des aventures d'Esperanto fut réalisé en août dernier. En partenariat avec le conseil municipal des Enfants de Hillion, le CME (regroupant des enfants du CM1 et CM2) et l'association Les petits brouillards de St Brieuc, le premier épisode des aventures d'Esperanto, « la fête de Suno Nigra » fut filmé avec l'aide d'Arthur, Elise, Marius, Adeline et leurs copains.
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C'est l'aventure de six Français, partis à la rencontre des enfants de l'Atlantique afin de réaliser un reportage et un conte audiovisuel sur la préservation de l'eau et des littoraux.

C'est un tour de l'Atlantique de plus de dix mois à bord de leur voilier éco-dynamique qui les mènera des côtes bretonnes à la Guadeloupe en passant par le Maroc, le Sénégal et la Guyane.

Ce beau projet est soutenu par Arthus-Bertrand, Nicolas Vannier, Jean Luc Van Den Heede et Catherine Chabaud.
Il regroupe 200 écoles, 7000 enfants, de nombreuses associations et partenaires.

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Comme nous l'explique Anne-Charlotte par le biais du blog Esperanto :
« Ce premier chapitre a été tourné avec succès avec les enfants d'Hillion ! La scène phare, le banquet où le personnage d'Esperanto est nommé « Kuraoa », c'est-à-dire l'élu chargé de parcourir le monde pour y accomplir les volontés de la déesse Akvo (protectrice des eaux du monde), aura pris, à elle toute seule, plus de deux jours ! Mais c'est pendant ces dix jours de tournage, qu'Arthur, Elise, Marius, Adeline et leurs copains, se sont prêtés au dur jeu d'acteur : respecter le silence sur le plateau, rester costumé par tous les temps, ne pas regarder la caméra, répéter son jeu de scène, accepter de refaire les prises maintes et maintes fois... »
Le premier épisode des aventures d'Esperanto met l'accent sur la menace de l'abîme vert qui touche l'île de Belecreino d'Esperanto. Hélas, loin d'être un phénomène imaginaire, depuis quelques années, nos belles côtes bretonnes sont touchées, elles aussi, par la prolifération excessive d'une algue verte, appelée l'Ulve. Ce phénomène naturel, résultant au départ de l'aspiration d'ozone, par ces plantes photophiles, se retrouve anormalement multiplié durant toute l'année causant ainsi de grandes marées vertes. En grande partie liées à l'agriculture intensive des sols qui apporte une dose importante de nitrate dont l'ulve est particulièrement férue, ces marées vertes sont aussi causées par d'autres sources d'ozone inorganique, comme les apports urbains des stations d'épuration qui facilitent la présence de ces algues. Aussi ce problème, bien que peu nocif pour les autres organismes vivants, quand il est en petit nombre, engendre par sa prolifération excessive une asphyxie des écosystèmes par l'hydrogène sulfureux qui s'en dégage lors de sa putréfaction et devient ainsi néfaste pour les autres organismes vivants.
« La déesse Akvo vivait à la source de la rivière pure. Elle était la fée de l'eau, la gardienne et la protectrice. Elle veillait sur l'ensemble des peuples des eaux du monde inconnu. Car si la source était souillée, toutes les eaux du monde inconnu le seraient et le processus de dégradation serait irrémédiable. Depuis toujours, la déesse Akvo recevait le nouveau kuruoa et lui indiquait les charges de sa mission pour l'aider à protéger la rivière pure. » Episode 2 - Conte les aventures d'Espéranto
Pour la partie documentaire, l'équipe Esperanto a travaillé aussi en étroite collaboration avec les enfants du CME d'Hilaire et les petits débrouillards de Saint-Brieux afin de réaliser des visites filmées sur les solutions opérées pour enrayer la prolifération de ces algues sur les baies bretonnes. Ainsi, ils ont assisté au ramassage sur la plage et à la visite de la plateforme où ces algues sont compostées, mais aussi, à la rencontre de l'agriculteur Joseph Cabaret dans son exploitation biologique, qui a expliqué aux enfants la nécessité de promouvoir une agriculture plus responsable. Afin de faire perdurer le message, cette première étape s'est finalisée par une belle exposition des photos réalisées par les enfants lors de ces visites, avec l'aide de l'association de la Maison de la Baie d'Hillion.
Car comment trouver une solution à long terme pour enrayer le phénomène si ce n'est par une prise de conscience collective de la nécessité d'avoir une consommation plus responsable et une agriculture introduite dans une dynamique durable. Par leurs connaissances acquises au cours de leurs rencontres et visites, les enfants d'Hilaire et de St Brieux sont devenus les Kuraoas de Bretagne, gardiens du message d'Esperanto.
Ainsi après dix jours de tournage, quelques jours de montage, et la finition des préparatifs du voyage, Anne-Charlotte Lejeune, Edouard Masseau, Cécile Ruiz, Alexis Even, Nathalie Binoche et Grégoire Even se sont embarqués à bord de leur voilier éco-dynamique en direction des côtes marocaines à la rencontre des nouveaux kuraoas pour le deuxième épisode des aventures d'Esperanto « Le Territoire d'Ambala le sorcier ».
Marraine du projet Espéranto Catherine Chabaud, navigatrice.
« J'aime tout dans cette histoire : le message de préservation de l'eau et de la planète, le voyage et l'enthousiasme de l'équipe d'Esperanto et bien sûr l'idée que les enfants sont eux-mêmes les acteurs de l'histoire qu'ils vont raconter. Je crois beaucoup à la force du conte pour toucher les cœurs et les esprits. Un conte né de l'imagination des enfants, qui vont malgré tout parler d'une réalité qui les touche, voilà une idée merveilleuse ! Bon vent à eux et à vous tous qui allez les guider dans cette aventure ! »

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| Texte Léna BESSET |
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Fanny Lasserre24/03/2012
 | 200 kilomètres au nord du cercle polaire ! Un songe, presque un fantasme que cette situation géographique qui vous propulse directement sur une terre d'aventures pour qui a nourri son imaginaire des récits d'explorateurs tels ceux de Paul-Emile Victor qui ont bercé mon enfance. |
Fanny Lasserre et Gisèle Didi01/02/2012
 | Dernière partie
Le chantier est toujours là, brut, mais en phase finale. Quelques plafonds de couleurs ponctuent les étages, quelques installations de bois habillent et apportent une présence végétale sinueuse, comme organique. |
Fanny Lasserre et Gisèle Didi14/10/2011
 | Troisième visite sur le chantier du futur Hôtel O. Le printemps est venu et l'armature de l'immeuble nous livre toujours sa brutalité, béton et poutres d'acier se disputant l'espace intérieur. La poussière s'accumule dans l'escalier dont les marches de guingois obligent le visiteur à accorder son pas à une vieille histoire. |
Fanny Lasserre et Gisèle Didi12/06/2011
 | Troisième visite sur le chantier du futur Hôtel O. Le printemps est venu et l'armature de l'immeuble nous livre toujours sa brutalité, béton et poutres d'acier se disputant l'espace intérieur. La poussière s'accumule dans l'escalier dont les marches de guingois obligent le visiteur à accorder son pas à une vieille histoire. |
Fanny Lasserre et Gisèle Didi21/03/2011
 | Trois mois plus tard, qu'est devenu le futur hôtel O ?
Toujours en devenir, toujours sous une poussière blanche et grise qui s'évapore sous nos pas, talc abrasif des ponceuses qui polissent, lissent les murs et les sols. |
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