
| SaM LED |
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Sculturopeintre et DAF
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SaM LED est un artiste atypique qui exerce la profession de Directeur Administratif et Financier au sein d'une multinationale dans le secteur de la distribution spécialisée.
Il n'a fallu qu'un simple déclic pour que SaM LED se transforme pendant ses moments de loisirs en artiste contemporain. SaM LED est également golfeur accompli, c'est pourquoi ses créations sont en partie dédiées à cette discipline sportive.
Un esprit sain dans un corps sain, nous connaissons tous cet adage mais aussi un esprit structuré, constructif, dédié à l'anticipation, la gestion des risques, la construction des organisations les plus productives : un tel esprit peut aussi être très créatif, c'est le Ying et le Yang, l'équilibre.
C'est pourquoi SaM LED est plutôt attiré par les ambiances conceptuelles. L'auteur, préfère travailler sur un fond bois/structure permettant l'accroche de ses sculptures. Aussi cette expression ne lui semble pas dissociable du fond de l'œuvre, c'est la couleur qui lui permet d'exprimer l'humeur du moment.
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La rigueur de l'encadrement, contraste avec l'expression libre des couleurs ; ceci n'a pour objet que de valoriser l'agencement des objets qui se transforment naturellement en sculpture.
Certains y voient l'expression d'un mouvement, d'autres la traduction d'un tempérament. Son œuvre encore modeste exprime son envie de partage avec le public et sa recherche de moments conviviaux !
Les œuvres de SaM LED sont avant tout conceptuelles même si l'artiste se défend d'appartenir à ce mouvement ou à toute autre école d'ailleurs. Ses créations sont avant tout l'expression de ses sentiments à travers les différentes phases de sa construction. A ce jour, SaM LED a travaillé sur quatre créations intitulées « PRACTICE 1/2/3/4 », celles-ci préfigurent une série complète de 18+1 œuvres sur le thème du golf. Ses œuvres sont visibles à Pont-Aven au sein de la galerie « Pigments et matières » et dans son atelier. Une exposition itinérante est prévue au sein de différents Club House de golfs en Ile-de-France.
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Jean-François ou SamLED, comment faut-il vous appeler ? Y-a-t-il une dualité entre les 2 personnes ? Sont-elles complémentaires ?
Je pense qu'il ne faut pas se tromper, il ne faut pas y voir d'ambivalence non plus, c'est bien la même personne qui s'exprime mais l'expression des qualités et défauts de l'individu se fait à des moments différents et à travers des moyens différents.
Vous êtes Directeur Administratif et Financier dans un Groupe de distribution, peut-on rêver avec les chiffres ?
La construction du rêve pourrait s'opérer à travers les budgets et « forecasts » car lors de l'établissement de ces documents il est clair qu'une partie des prévisions peut relever du domaine de l'espérance donc du rêve.
La construction d'une œuvre nécessite également de prévoir, de se fixer des objectifs de réalisation. Aussi, il apparaît quelquefois que des éléments non prévus enjolivent la cible, aussi bien à l'occasion de la réalisation d'une création d'art contemporain qu'à l'occasion de la réalisation d'un budget.
Au quotidien, en quoi consiste le travail d'un DAF ?
Prévoir, construire, manager, négocier.
Comment devient-on artiste dans ces conditions ?
Le souhait de mettre au bénéfice de l'art les qualités du DAF - prévoir, construire, manager, négocier - et traduire cela par l'expression artistique et non pas formelle. Le souhait de pouvoir se libérer de contraintes professionnelles fortes.
Où puisez-vous votre inspiration ?
Première inspiration, la passion du golf et les sports mécaniques. Trouver un moyen d'exprimer d'une façon originale des attitudes, des situations en lien avec ces passions tout en usant des couleurs, des formes et surtout des trois dimensions.
Etre artiste professionnel en 2009, c'est terriblement difficile ; pourriez-vous tout abandonner pour SamLED ?
C'est la raison qui l'emporte, j'ai la chance de ne pas être obligé de vivre de mon art. Cela veut dire que j'ai également la chance de travailler cet art sans notion de temps ni de « dead line ». A contrario, mon métier m'oblige à travailler sous contrainte de temps, de productivité et de rentabilité. Je ne souhaiterais pas travailler mes créations sous contraintes quoique, je suis persuadé qu'un léger stress favorise la création.
Imaginez-vous faire un jour des créations en rapport avec votre métier ?
Non, peut-être en relation avec l'activité de la société qui m'emploie mais pas en relation avec mon métier, quoique j'ai en tête une œuvre intitulée Wall Street mais le support est fondamentalement lié au golf.
Le mélange des genres dans le monde du travail est-il bien accepté ? Faites-vous état de vos créations artistiques ?
Avec beaucoup de parcimonie et toujours avec les personnes dont je détecte une sensibilité certaine à l'art contemporain.
Votre sensibilité artistique est-elle un atout professionnel ou pour parler DAF, une valeur ajoutée ?
Oui c'est une valeur ajoutée indéniable, mes rapports ne sont pas réservés aux éminences de la finance, au contraire cette sensibilité me permet d'aborder d'autres fonctions de l'entreprise avec beaucoup plus d'empathie.
Quels conseils donneriez-vous aux patrons qui n'ont pas encore introduit l'art dans leur entreprise et profité des avantages fiscaux liés ?
Sur le plan fiscal, les outils sont bien présents et intéressants pour l'entreprise. Tout dépend de la sensibilité du décisionnaire sur le plan communication. Cela me semble essentiel que l'entreprise travaille aussi son image en dehors des sentiers sectoriels. Si je peux donner un conseil, c'est tout d'abord de détecter au sein de l'entreprise les potentiels artistiques des salariés, et ensuite les nommer comme ambassadeurs de l'entreprise dans ce domaine. Si en plus les œuvres ont un sens en terme de représentativité de l'activité de la même entreprise, tout le monde a tout à gagner à participer à la promotion de l'art. Je prêche pour l'art contemporain car je pense qu'il s'agit d'un art innovant et le monde de l'entreprise se doit d'être innovant.
Serait-il envisageable d'avoir des ateliers intégrés dans les entreprises pour permettre aux salariés d'évacuer leur stress ou développer leur créativité ?
Je pense que l'entreprise est un moyen de présenter les créations, d'aider les potentiels à se développer, mais je pense que l'investissement - j'entends le travail de l'artiste - doit être exécuté en dehors du lieu de travail et sous son contrôle. C'est bien là la création personnelle de l'artiste. Je pense également que l'on naît créateur, certains ne l'expriment jamais, d'autres, la maturité aidant, se lancent.
A quand la prochaine exposition de SamLED et le prochain Comité de Direction de Jean-François ?
Le Comité de Direction se tient tous les mois auquel s'ajoute la revue d'activité auquel s'ajoutent les réunions projets auquel s'ajoutent les réunions de services auxquels s'ajoutent les réunions des directions fonctionnelles, bref beaucoup de travail et peu de temps à consacrer à la création. Je suis très productif pendant les vacances d'été car je suis inspiré par la région de Pont-Aven. Aussi la prochaine exposition se déroulera au sein de la galerie 'Pigments et matières' et certainement dans le cadre d'une longère typiquement bretonne.
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Interview Monique MAGGIOLO
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Michel Freret01/02/2012
 | Cette seconde semaine du mois de septembre 2011 avait pourtant bien commencé. Le lundi 5, un charmant couple Japonais entre deux âges était venu acquérir une magnifique Ebel Beluga Tonneau sertie de diamants très blancs et très purs, et le mercredi 7, un Brésilien à peine quadragénaire, sympathique et volubile, avait craqué pour une Vulcain « Obama », la « Montre du Président ! |
Fanny Lasserre14/10/2011
 | Une fois par semaine, je me rends dans un hôpital parisien et je revêts ma blouse qui n'est ni blanche, réservée au personnel soignant, ni bleue, réservée aux chirurgiens, mais rose fuchsia, récemment redessinée par Agatha Ruiz de la Prada. |
Michel Freret12/06/2011
 | Pourquoi cet article qui - me direz-vous - sort de mes attributions ou sujets habituels, beaucoup plus légers ou futiles ? Première raison, il y a quelques mois, une cliente est passée me voir à ma boutique parisienne. Elle s'impliquait beaucoup dans la lutte contre cette maladie, au sein d'une association qu'elle souhaitait mieux faire connaître, l'Association Répit France |
Jola Balcer et Julien Pepy21/03/2011
 | Je pars en Pologne avec mes préjugés de Français sur ce pays : le froid, la grisaille, la vodka, le fameux plombier polonais et le peu de connaissances culturelles que j'en ai : un pays de l'ancien bloc soviétique, Jean-Paul II, Chopin, Lech Walesa... |
Olivia Bonnamour24/01/2011
 | Aujourd'hui Françoise est âgée de 53 ans, elle est directrice générale d'une PME depuis quinze ans et gagne 4000€ par mois. Au travers de l'immense baie vitrée du bureau spacieux qu'elle occupe, elle contemple le paysage de la zone urbaine d'un air oisif. |
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